samedi 10 octobre 20h, lieu unique I salon de musique « infra/seum » – lecture
Douce Dibondoest auteure d’essais et de poésie, journaliste et performeuse. Elle milite au sein des luttes afroféministes, queers et anticapitalistes, transformant les récits intimes en parole collective comme moyen d’émancipation et de révolution. Son écriture explore la noirité, tissée au féminisme, à l’ancestralité et la décolonialité. Elle a ainsi co-créé avec Anthony Vincent le podcast « Extimité » et participe à différents ouvrages collectifs tels que Pour la joie (Les Liens qui Libèrent, 2025). Elle a notamment publié l'essai La Charge Raciale, Vertige d’un silence écrasant (Fayard, 2024) et le roman Le Mouvement (Rivages, 2026).
Après Métacure (Blast, 2O23), elle publie infra/seum (Blast, 2024), dans lequel elle distorsionne la langue, la fragmente, la compresse pour mieux la déployer et expulser un cri de colère, un rejet farouche du silence contre les violences et les dominations. Son dernier ouvrage, Lettres carbonnes (Tumulte, 2026) est un essai sous forme de correspondance entre Douce Dibondo et Mawena Yehouess sur les questions d’identités.